Quelques passages de ma vie

Bienvenue sur mon blog

Mon arc-en-ciel d’amour

Classé dans : Non classé — 29 juillet, 2008 @ 2:19

Ceci est l’épilogue de mon blog, le reste n’appartiendra qu’à nous deux; mais je vais essayer de vous faire partager mon bonheur, quoique les mots ne seront jamais assez forts pour exprimer ce sentiment d’amour qui m’habite; celui que je ne voyais plus sur mon chemin. Je vous souhaite à tous le même bonheur que le mien.

A tous ceux qui désespéraient de me voir si seule, je vous dis gentiment que j’ai bien fait d’attendre, car je l’ai trouvé mon idéal, mon autre. Alors oui j’ai bien fait de ne pas faire de détour pour casser ma solitude.

****************

Mon regard a vu le jour au soleil de ses yeux. Sa main sur la mienne, ma tête sur son épaule et mon âme rêveuse appareille pour un horizon qui n’appartient qu’à nous. Sur ma peau, le souffle de sa bouche est comme une pluie d’étoiles qui parsème mon coeur. J’ai repris confiance en l’avenir des jours. Il est mon battement, ma cadence et j’ai soif de l’aimer encore et encore.

Aujourd’hui je suis sûre, alors oui, même si je l’attends déjà, je saurai l’attendre toujours, car l’attente est le prémice d’une vie nouvelle. J’ai envie de dire « foutue absence », « foutue attente », terrible tristesse mais somptueuse volupté en pensant au retour. IL n’est pas là tous les jours, mais quand je ferme les yeux, je suis dans ses yeux, dans ses bras, je me sens belle et je rêve de lui au rythme de mon coeur épris.

Je termine par ce petit poème que j’adore (Jacques Charpentreau « La Romancero populaire » 1974)

                                                   Pour notre amour d’autres s’aimèrent

Pour notre amour né de l’amour

Tous ceux qui d’amour s’enchantèrent

Ont franchi le miroir un jour

Ils sont retournés au silence

Nous nous aimons à notre tour

L’amour de l’amour recommence

AU REVOIR ET MERCI A TOUS!Clin doeil

                                                   

Sur le chemin de la vie

Classé dans : Non classé — 2 juin, 2008 @ 5:17

Tu as perdu ta confiance parce que tu as subi la souffrance, le jugement, la condamnation. Tu as vécu quelques temps sans toi, il y avait en toi une grande lassitude, une tristesse enfouie, lointaine, tu n’étais plus rien, ni personne, juste un corps fatigué, l’ombre de toi-même avec le ventre noué. Les journées passaient dans un grand blanc, une espèce de néant mais maintenant tu revis, ton oeil commence à sourire alors dis-toi que ce n’était pas le bon moment et que c’est pour cela que tu as craqué.

Maintenant, ferme le livre de ton passé et ne t’endors jamais avec une mauvaise pensée, tout ce qui ne va pas, n’hésite pas à le dire.

Si tu veux quelque chose très fort, bien sûr tu auras des doutes, un manque de confiance mais tu peux le faire car l’échec n’est vrai que si tu n’en prends pas conscience or ce n’est pas ton cas. Construit l’espoir jour après jour et c’est en essayant continuellement que tu finiras par réussir; évite les retours en arrière et regarde davantage devant toi et petit à petit tout deviendra plus simple, plus fluide.

Je te fais confiance et c’est comme une parole donné, je suis ton alliée car j’ai accepté depuis longtemps de me rendre compte en descendant de ma « tour d’ivoire » que d’autres personnes que moi pensent, désirent et subissent.

Faire confiance c’est accepter d’être vrai et de demander à l’autre de nous aider. Dire à l’autre : « J’ai besoin de toi – tu me connais – aide moi », c’est aussi lui permettre à lui aussi d’être vrai avec ses fragilités.

Tu as le droit d’être imparfait, avoir confiance en soi ce n’est pas la toute puissance, c’est simplement chercher à faire aussi bien que possible sans tout maitriser. Etre honnête pas être parfait. A avoir du charme, pas à être irresistible. Rester lucide face aux difficultés de la vie, ne pas les prendre comme des injustices ou des preuves de tes erreurs mais comme un phénomène naturel, rappelle-toi ce sont des problèmes à résoudre pas des malheurs à endurer. Et se poser la question : que restera-t-il de ces problèmes dans 1an ou plus? pas grand chose alors rien ne sert de s’affoler plus que nécessaire.

Lorsque tu perds pied, lorsque tu ne maîtrises plus la situation, rappelle-toi les raisons d’avoir confiance, aies la volonté d’agir car des personnes sont autour de toi à l’écoute.

Alors prends confiance en toi, tu sais c’est comme partir pour un long voyage, tu te perdras peut-être parfois en chemin, mais l’air de rien tant que tu continueras à marcher, tu te rapprocheras du but.

Où sont mes larmes ?

Classé dans : Non classé — 7 mai, 2008 @ 4:37

Un auteur , je ne sais plus lequel a dit:  » l’invisible araignée de la mélancolie étend toujours sa toile grise sur les lieux où nous fûmes heureux et d’où le bonheur s’est enfui…..

Moi j’ai envie de dire : minuscule ruisseau qui vient de mon coeur tant pour le bonheur que pour le malheur,toi qui chemine parfois sur mes joues , où es-tu ?, tous les chagrins, tous les soucis, pourquoi ne plus vous en aller par ce sillon qui m’apaisait ?, ce plein d’émotions ne sort plus, pourquoi ai-je envie de pleurer alors que mes larmes ne veulent plus couler?, leur flot est gelé, suis-je devenue un bloc de glace n’attendant qu’une forte émotion pour fondre et enfin délivrer un torrent.

Mon âme pleure et mon coeur saigne devant la maladie , les soucis de ma famille mais je trouve encore la force de me mettre en scène et de jouer la comédienne dans ce milieu d’hypocrisie, cette comédie de la vie.J’ai au fond de moi une blessure qui ne veut pas se refermer, une douleur qui reste en moi. Je rêve pourtant d’un esprit libéré, je rêve de retrouver le bien-être, la joie , la gaité, sans faire semblant en me cachant sous un sourire; je rêve de vivre pleinement car le passé n’est plus mais pourtant il demeure dans un petit coin de mon coeur, le présent est là et pourtant rien, alors que le futur n’est pas et pourtant il faudrait qu’il arrive pour me rendre heureuse….

Quand la vie voudra-t-elle enfin me sourire?

Ce petit texte me sert d’éxutoire et cela fait du bien.

ET VOILA, CA RECOMMENCE

Classé dans : Non classé — 29 février, 2008 @ 11:14

J’ai envie de pousser un vrai coup de gueule, car je ne vais pas une fois de plus reperdre confiance et me replier sur moi-même.

Et oui, j’en ai marre d’entendre au Cipecma: « Nelly, pourquoi t’as pas de mec, c’est de ta faute, tu devrais sortir et chercher…..,ou sinon : « tu as peut être l’homme de ta vie en face de toi et tu ne fais rien! Pourquoi tu es différente comme ça? »

- aux premières , j’ai envie de répondre que la chasse à l’homme à tout prix, histoire d’avoir un mec, je n’en vois pas l’intêret et malheureusement c’est leur sport favori: « trois vodkas, un pétard » et elles ont trouvé l’homme de leur vie….

-quand aux secondes que j’adore et qui elles me trouvent trop différentes des autres , je vais leur énoncer trois citations:

 » une même personne a différentes faces, selon qu’on la regarde différemment; et de là vient que les uns prennent plaisir à tout et les autres à rien »

- »les vérités différentes en apparence sont comme d’innombrables feuilles qui paraissent différentes et qui sont sur le même arbre »

- » la recherche du bonheur est la recherche de nous mêmes . Le bonheur est différent pour chacun de nous, il est différent comme les vocations : identique et uniforme, il serait sa propre négation. »

Alors , j’espère que mes ami(es) comprendront que si ma souffrance est moins vive, parce que déjà éprouvée maintes fois, elle est toujours là, plus ou moins facile à s’avouer. Je n’ai pas encore trouver le moyen d’équilibrer ce que je perçois de moi (ou ce que je me plais à percevoir) avec ce que me renvoie à la gueule le regard des autres, leurs mots devant mon propre jugement sur telle ou telle chose. Ce décalage, cette fissure ne se comblera jamais: une faille peut aussi devenir un refuge où, immobile, on garde un oeil sur le rêve, un autre sur le réel, sans rien tenter de moins mais rien de plus non plus.

Il y a chez l’être humain une étrange habitude à juger tout un chacun sur ses habits, ses attitudes, sa façon de se comporter, d’agir, de réagir à telle ou telle situation , je ne vais pas dresser une liste tant nous (oui je me mets dans le tas) avons tendance à juger tout ou n’importe quoi, n’importe quand et aussi, hélas avec n’importe qui.

Quand il y a un groupe, personne ne me laisse la chance d’exprimer que je ne suis pas que la vision qu’ils ont de moi et le piège se referme et je suis l’isolée au bord des larmes. Ce comportement des gens que j’aime n’est pas glorieux et il est pour moi inévitablement très douleureux. Il faut entendre les autres, pas simplement les écouter et surtout éviter de se moquer en se disant que souvent les conseils que l’on donne sont ceux que l’on aimerait recevoir en retour.

Pour comprendre l’autre, il ne faut pas se mettre à sa place en se servant de son propre caractère car c’est un leurre.

-Se mettre à la place de l’autre est un jeu compliqué, l’autre s’y sent incompris( cela peut le rendre agressif), quand à ceux qui croit l’avoir compris, parfois ils n’en saisissent que l’illusion….. ce qui en découlera sera donc que plutôt que de se mettre à la place de l’autre, il vaudrait mieux l’entendre exprimer ce qu’il ressent, pense, ou vit à la place où il est , il serait plus facile de le comprendre.

Je finirai en disant qu’il y a peu de différence entre un être humain et un autre, mais c’est cette différence qui est tout . Alors laissez-moi être différente , je n’ai pas effacé toutes les images ( elles sont simplement en quarantaine), je ne veux pas me faire de films et retomber dans les mêmes pièges, je ne provoquerai rien car je crois au destin et  » il sera ce qu’il sera quand il devra ».

après un long silence

Classé dans : Non classé — 7 décembre, 2007 @ 8:58

aprés ce long silence dû aux circonstances de la vie : maladie, recherche d’un contrat, un petit besoin d’écriture. J’ai enfin du boulot à l’office de tourisme de Rouillac avec promesse d’embauche après mon diplôme,mon avenir serait donc assuré !…..Mais ma vie me semble encore un peu vide et la solitude commence à peser: les amis : ils ont leur vie , les amours : calme plat et pour une amitié que je croyais vraiment très sincère , j’ai bien fait d’écouter ce proverbe : “il n’est pas bon de s’appuyer sur l’amitié d’un homme, car c’est un soutien mouvant”. Pourtant à tout relire sur mon blog et sur ma messagerie , j’avais l’impression de discuter avec une personne toujours disponible pour écouter, toujours là , pas très loin, jusqu’à ce qu’il rencontre la femme de sa vie ? et du jour au lendemain, plus de nouvelles comme si je n’existais plus, cela me rend triste pas comme un chagrin d’amour mais plutôt avec l’impression de m’être encore une fois faite manipulée et je ne sais pas pourquoi. Enfin , rien de grave, juste besoin de crever l’abcés et de dire que personne n’a le droit de jouer ainsi avec une personne qui est sincère dans le seul but de flatter son ego, de s’en servir pour remonter sa propre pente et de jeter la-dite personne comme un kleenex sale, rien de bien honnête dans tout cela et bien que dans l’incompréhension totale , je lui souhaite beaucoup de bonheur et lui garde malgré tout ,toute mon affection , voilà tout est dit sur ce sujet et je termine par une boutade d’une de mes copines :”je n’y comprends rien nelly, tu attires les garçons comme un aimant, et après ils te regardent comme une confiserie qu’ils n’osent toucher ou approcher”, si c’est vrai , je ne suis pas au bout de mes peines…….Faut-il que j’arrête de chercher le prince charmant ,alors question : à quelle part de rêve dois-je renoncer pour enfin vivre une vraie histoire,une chose est certaine , je ne veux pas que celui qui arrivera dans ma vie devienne un moyen pour combler un vide car l’équilibre relationnel sera d’avance menacé, je vois cela tous les jours dans mon entourage. Pour beaucoup:être, c’est d’abord exister dans le regard de l’autre ,du coup, ceux qui trouvent un conjoint entrent dans un système perpétuel de confrontation entre ce qu’ils veulent et ce qu’ils ont ;leurs exigences liées à leurs sentiment d’insécurité mènent le plus souvent à la rupture et à la remise en cause ; je garde donc espoir, car avant de trouver l’amour, j’ai appris  à m’aimer, j’arrive à combler les manques dans ma vie et envisage mon futur partenaire comme un double enrichissement dont je ne serai pas dépendante. L’autonomie m’a permis de reprendre confiance en moi et j’ai juste envie d’être aimée à ma juste valeur; j’ai pris beaucoup de recul et suis prête à privilégier l’humain dans ses imperfections mais je ne veux pas renoncer à tous mes espoirs et me contenter de me caser à tout prix ; la vie est un mélange complexe de réalité et de rêves ;selon moi, seule une éducation à la diffèrence, à la curiosité, à l’ouverture vers l’inconnu permet de s’adapter à des réalités ddifférentes.Accepter que la vie peut surprendre est essentiel pour laisser entrer des sentiments que l’on  n’espèrait plus et ressentir et pour finir une petite recette magique :”pour rencontrer le grand amour, faire mijoter dans une marmite grande comme votre coeur, une bonne quantité de bons souvenirs  et de rêves d’enfance, ne pas utilisés les produits frelatés comme les recettes “grande consommation, laisser frémir autant que nécessaire, consommer la vie en n’y pensant plus et comme c’est une potion magique, elle agit sans prévenir.En conclusion et en me relisant, j’ai tout de même bien évoluée et ne suis plus prête :”à traverser l’Everest à dos d’âne, giflée par un vent glacial, pour rejoindre l’homme de ma vie…..” mais des petits calins cela fait du bien aussi. 

UN PETIT MOMENT D’ANGOISSE

Classé dans : Non classé — 4 septembre, 2007 @ 6:00

S’il y a bien une phrase qui me trotte dans la tête en ce moment, c’est celle là : »toute chose à venir flotte dans l’incertain » ,rien de plus vrai dans ma situation. Bien sûr, j’ai eu mon permis et le 7 Septembre je me lance vers le CIPECMA (journée d’intégration) et je vais voir mon logement. Mes cours commencent le 25 septembre(trois semaines à suivre) ,je devrai être folle de joie ,mais le hic, après au moins 25O démarches,toujours pas de contrats ,deux pistes possibles mais rien de sûr alors… J’avoue qu’en ce moment je suis un peu préoccupée, débordée et n’arrive pas à profiter des instants présents, pourtant j’essaie de rester sur la crête duréel en me disant que hier est passé et que demain sera un autre jour, mais l’idée de me retrouver à 160 kms de chez moi,toute seule dans mon bungalow, sans personne me fait un peu peur, bien que la solitude ça me connait mais cela commence aussiparfois à me peser et je n’ai envie d’embêter personne avec mes inquiétudes. Je m’applique donc à ne pas chercher trop le futur car il n’est pas encore advenu, je ne laisse pas triompher la culture du « tout , tout de suite.je sais bien que c’est dans l’insécurité que se vit de maniére  croissante le présent, mais aprés avoir pris tout le recul nécessaire, j’aurai envie moi aussi avoir de bonnes nouvelles, retrouver avec mes amis une vraie présence aux moments de la vie même les plus anodins et les plus insignifiants en apparence, car j’ai besoin d’avoir un lien aux autres, nourri d’écoute et d’empathie. Beaucoup m’ont lachée car je passe pour un peu bizarre, mon recul est parfois perçu comme de la distance , de l’indifférence ou de l’absence d’engagement mais ce n’est pas le cas, je n’aime pas ou n’ose pas casser les pieds ,pourtant je reste lucide ,fidèle à mes paroles et mes pensées et le temps qui passe ne m’inquiète pas puisqu’il m’a fait grandir, j’arrive à avancer, j’essaie de tolérer les obstacles et de comprendre enfin que ne pas tout maitriser peut aussi nous enrichir et nous apprendre , j’espère pouvoir continuer à suivre le chemin que j’ai tracé pas à pas sur ce blog .

DERNIER CHAPITRE

Classé dans : Non classé — 11 août, 2007 @ 6:00

Avant de commencer ce blog, j’étais « nébuleuse » dans l’immensité; maintenant j’ai repris confiance, je réussis petit à petit à me reconstruire, je me remets à chanter, tout est possible, tout est permis même l’espoir. j’ai quelques petits messages à faire parvenir à mes différents correspondants de Meetic ,à ceux qui m’ont fait une grosse déclaration d’amour dans le genre: »tu es la femme de ma vie,l’unique »,je vous ai donné une fin de non recevoir,quinze jours après ils avaient trouvé un autre grand amour, je suis heureuse pour eux,mais pour les avoir parfois en toute amitié réconforter,aider à refaire surface , ils ont vite oublié la petite Nelly et ne savent même pas rester des potes. j’ai donc bien fait de dire non à une flamme qui n’était pas sincère car la vraie flamme de l’amour ou de l’amitié quand nous avons la chance de la trouver, la fidélité ajoute une dimension au bonheur puisque la plus belle chose qui puisse nous arriver ici-bas est précisément de s’entourer de personnes qu’on apprécie et de savoir si elles sont sincéres ou pas,le reste vraiment m’est égal. Mon entourage amical est donc le suivant :mon pote Michaël et maintenant sa »petite femme Julie et mes amis : TITI et VINCENT ,les autres ,j’ai tout effacé.

j’ai écris ce blog au départ pour aller mieux car il n’est pas toujours facile  d’exprimer sa souffrance psychologique; l’écriture est un moyen précieux pour mettre à distance ,les traumatismes et les blocages, parler de sa fragilité et entendre la parole de l’autre est une étape essentielle vers la pleine acceptation de soi. Ecrire révèle notre univers personnel et notre code d’interprétation du réel, c’est un moyen d’exprimer et de comprendre ce que nous sommes, surtout pour les timides,car ce qui fait découvrir l’authenticité d’une personne n’est pas la quantité de ces écrits mais leur contenu émotionnel. Le silence aussi est nécessaire car il est lui aussi un moyen d’expression. Le danger lorsqu’on souffre intérieurement est de s’enfermer dans ce silence.

 Dans ce que j’écris, il ressort un peu de ma souffrance, des épreuves qui me paraissaient insurmontables, mais il y manque encore certains épisodes douleureux qui font partie intégrante de moi, qui me restent collés au corps, il est trop tôt pour que j’arrache ce voile sur ce genre de traumatisme, il faut en éprouver la nécéssité et cela prend parfois beaucoup de temps .Je pense que cela concernera simplement la personne qui devra le savoir tout en restant persuadée que l’expression de la douleur morale par l’écriture est essentielle pour refaire surface.

Ecrire m’a permis d’éffacer en partie des actes qui m’avaient détruites par l’offense, le mépris, l’humiliation: violences qui avaient mis à mal ma dignité, mon identité jusqu’à me faire perdre le sentiment de ma valeur, de mon existence, avoir écrit les mots un à un, les sortir pour les proposer à un autre en qui j’ai une confiance absolu m’a permis de les entendre clairement et d’amorcer le début d’un enchainement d’idées qui  m’a rendu plus lucide sur moi et sur les autres.

N’étant pas dans un rapport d’évidence avec la vie au jour le jour, Vincent m’a invité à un grand jeu: trouver un mot et disserter autour, j’ai donc ainsi pu exprimer ce que je pensais vraiment, ce que j’étais, que le temps n’allait pas forcément contre moi, à penser ma place dans la communauté, à me donner le goût des autres et à voir quels types de lien je pouvais avoir avec eux. C’est l’école de l’humilité, dela joie au sens vaste, pas seulement du bonheur qui fait la guerre aux passions tristes , mais du sentiment joyeux qui adapte le réel malgré ses douleurs ,cela nous donne un peu de paix, de l’espoir et l’envie d’avancer en construisant doucement son bonheur.

A bientôt pour l’épilogue qui sera je l’éspère plein de bonnes nouvelles sur ma nouvelle vie car en ce moment je conjugue beaucoup le verbe attendre :( permis, boulot,…..)

Lâcher prise, c’est accepter ses limites

Classé dans : Non classé — 6 juillet, 2007 @ 5:03

icclipartfestivitestvalentin202812229.jpgIci et maintenant, il m’appartient de poser un acte, de proposer quelque chose…dont la vie disposera. Ainsi je garde toute mon énergie pour agir, plutôt que de la gaspiller. En renonçant à controler l’avenir, j’obtiens souvent de meilleurs résultats ici et maintenant.

En vérité, notre seul pouvoir, notre seule responsabilité réelle, s’exerce dans l’instant présent, lequel, bien sûr, prépare les instants futurs mais sans que nous puissions obtenir de garanties quant à l’avenir, y compris la seconde suivante. « La vie, c’est ce qui vous arrive pendant que vous êtes en train de faire d’autres projets », a dit John Lennon.

Lâcher prise, c’est aussi cesser d’aborder l’existence avec une mentalité « d’assuré tous risques ». Quelle que puisse être la prétention du moi à contrôler l’avenir, la vie n’est pas une mutuelle et n’offre aucune garantie.

Lâcher prise sur une rancoeur, une peur, une émotion négative, revient souvent à détourner son regard de la difficulté… Sans pour autant la fuir.

En conclusion cette phrase:  » Donnez moi la sérénité d’accepter les choses que je ne peux pas changer, le courage de changer celles que je peux changer et la sagesse d’en voir la différence. » 

EXTRAIT DE COSPOMOLITAN (QUI COLLE BIEN A LA REALITE)

Classé dans : Non classé — 30 juin, 2007 @ 3:45

Tous les crapauds qu’il faut embrasser avant de trouver son prince.En amour, comme ailleurs, qn n’a pas forcément tout bon du premier coup. Mais ,quand on revient sur ses erreurs,on s’aperçoit qu’elles n’étaient pas inutiles.Il y a en gros six sortes  d’hommes :-l’homme qui préfére les hommes -l’homme marié -l’homme à femmes -l’éternel assisté – l’homme qui ne sait pas qu’on l’aime- le rebelle. 

Qu’est – ce qu’un crapaud ?

Peut -on le repérer ? ça dépend.

le crapaud n’est pas un homme couvert de verrues qui fait côa et se déplace par bonds. Quoique…Mais non.

6L’homme crapaud n’est pas un salaud,ou pas forcément, ou pas exprés.

-On peut embrasser un homme crapaud trés longtemps sans qu’il se transforme jamais en prince, ou pas avec nous

-L’homme crapaud de l’une peut parfaitement être le prince charmant de l’autre, par exemple si l’autre est la femme de l’homme marié, la petite amie de l’homme qui ne sait pas qu’on l’aime, ou l’amant de l’homme qui préfère les hommes.

-Pour être plus précise, l’homme crapaud est celui avec qui, pour l’instant une relation amoureuse est impossible.

-Est-ce à dire que c’est notre amour qui transforme certains hommes en crapauds, oui, parfois, on aime la mauvaise personne, mais on ne peut pas le savoir avant que ça nous soit arrivé ,mais maintenant qu’on le sait, on n’est plus obligée de recommencer.

Le renouveau

Classé dans : Non classé — 20 juin, 2007 @ 5:28

Difficile de s’accorder des pauses quand le quotidien exige tant de nous. Pourtant les échappèes belles sont absolument indispensables, c’est grâce à elles que nous nous régénérons en profondeur. J’entends toujours: »tu es trop solitaire, trop exigeante, rien ne te fait dévier de ta route », en un mot je déconcerte mon entourage ( enfin la plupart). Pourtant je suis simplement patiente et « résiliente ».

Des angoisses, du stress, des doutes, du manque de confiance en soi, nous en avons tous plus ou moins, alors il faut s’aérer la tête, faire des pauses, car plus on charge la mule, plus elle a besoin de souffler. Nos facultés d’adaptation pour fonctionner au mieux demandent un temps pour digérer une nouvelle désagréable, une transition pour se préparer à un changement.Nous avons donc besoin d’un sas de décompression et d’apaisement après une épreuve et d’un temps pour retrouver notre énergie avant d’affronter une nouvelle situation: c’est mon côté solitaire.

Parfois on ne peut pas tout évacuer d’un seul coup, mais on peut faire chaque jour quelques petits pas dans la direction que l’on veut atteindre en se confrontant à de nouveaux apprentissages avec l’implication do gôut de l’effort, de l’accomplissement personnel; Pour cela il y a notre « jardin intèrieur »: il affiche des zones d’ombre et de lumière, on peut s’y livrer aux rayons de soleil, on peut s’y reposer et faire la sieste, on peut yécouter le vent dans les arbres et le chant des oiseaux (un bel album photos dans la tête). Cela peut prêter à rire car ces moments de grâce échappent aux lois de la rentabilité; ils sont gratuits et inutiles…………. sinon à l’essentiel: notre construction intèrieure, notre liberté. Il faut donc revenir à nous, ne pas s’épuiser à courir derrière ce qui nous manque, alors que tout est probablement entre nos mains, il faut laisser filer nos pensées, accepter les émotions et espérer. Mais pas besoin de partir loin pour s’évader.

- »contempler le ciel la nuit »: le ciel est un miroir immense sur lequel nous pouvons tout projeter – espoirs ou peurs, bonheurs ou malheurs -, il est aussi objet de fascination, attirant car il offre l’expérience d’une perte de soi-même dans l’infini; nos questions demeurent mais l’angoisse s’apaise.

 - »s’immerger dans la nature » : il ne faut pas aller vers la nature pour rêver, notre but nous sépare du chasseur, mais l’état doit être le même : tous les sens en éveil, cesser d’entendre et se mettre à écouter vraiment; de voir, il faut vraiment regarder, nous entrons alors dans un univers plus fondamental où le présent devient l’essentiel, oubliés nos soucis, nous sommes heureux et c’est tout, nous nous réapproprions le temps : la nature toujours changeante nous enseigne que le bonheur est dans l’instant présent, elle nous entraîne vers des valeurs plus profondes.

Le renouveau c’est donc tout simplement maîtriser son expérience intérieure, atteinre et généraliser l’expérience optimale, c’est devenir capable de choisir la qualité de ce que l’on vivre et si vous me dites que ce n’est pas le bonheur en tout cas ça y ressemble et c’est ma façon de voir la vie : »semer une graine pour soi, un soi autonome,en s’y prenant de cette façon,il est plus facile de « récolter ce qu’on s’aime (il n’y a pas de faute d’orthographe). Voulez-vous essayer ? et comprenez-vous maintenant pourquoi je suis ainsi?

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